L1 Cinéma Audiovisuel : Echange de cours

Forum dédié à l'échange de cours entre les étudiants de L1 Cinéma Audiovisuel des élèves de la Sorbonne Nouvelle.


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cinema américain independant aujourd'hui

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sandra elie


Petit joueur, mauvais élève.
Petit joueur, mauvais élève.
Suite sur le courant des minimalistes.
Jarmusch est le meilleur référent de ce courant. Ce courant est une absence de récit linéaire et structuré. Ce genre de film se construit beaucoup sur le dialogue. L’investissement affectif n’est pas le même.
Extrait de Down by Law
 Le plan fixe est une grande caractéristique
 Par le budget qui est pauvre, on ne voit qu’une partie de la cellule. Le travail par le son est très important.
 L a répartition entre les bons et les méchants. Les méchants vont être pris avec distance et pas aux sérieux.

Extrait 2 : la scène del’évasion

Jarmusch reprend une scène de film américain. Il fait en sorte de ne pas nous donner ce que l’on veut voir. La narration est faite de moments ennuyeux. On n’a pas de plan et de stratégie, on ne sait pas comment ils ont fait pour s’échapper. Le seul suspense est le fait que l’acteur Beninni a failli ne pas sortir en même temps que les deux autres prisonniers.
Son travail est de prendre out les codes de récits, de les citer puis de s’en éloigner.

Un cinéaste indépendant, depuis les années 1990, peut faire un schéma dit « cendrillon » c'est-à-dire faire un petit film pour pas cher afin de le faire passer à Hollywood en présentant des caractéristiques très marquées. Par exemple, Aronovsky avec « Pi » réalisé en noir et blanc et qui fonctionne comme une « carte de visite ». Son parcours n’est pas linéaire, notamment avec son film « The foutain ». Dans « requiem for de dream », on joue sur les accélérations, faisant parti du genre team movie. Aussi, Nolan suit le même schéma notamment avec le film « Le suiveur » qui a eu du succès d’abord à l’étranger au festival de Hong Kong puis il demande au spectateur de l’aider à financer son prochain film intitulé « Memento ». Il réalise donc deux série de Batman avec en 2005 « Batman » et en 2008 « dark night » puis « Inception » en 2010. Dans inception, il incorpore sa marque de fabrique c'est-à-dire l’espace temps, le jeu avec la réalité.

Le schéma soderberg consiste à faire un film qui ne passe pas à Hollywood, il alterne entre films commerciaux et des films pour lui. Il a fait comme film à grand budget « Erin Brochovich ».Puis, en 1991, il réalise « Kafka » ou il s’est planté. Puis « Shizo polis » en 1994, encore un film très perturbant pour le spectateur. Ce sont deux projets pour se faire plaisirs qui ne marchant pas. Contrairement à ces deux films on a « Erin Brokhovich » film à grand budget et des acteurs célèbres comme Julia Roberts. Et enfin il y a les fils entre deux, comme « The Limey » sorti en 1998 et « Hors d’atteinte » sorti en 1999.
Derniere chose sur Sonderborg, il a fait deux tentatives, il fonde avec Georges Clooney Section 8, qui est une sorte de société de production ou d’abri pour cinéaste émergent et mène donc une vie de producteur. Il produit alors « I’m not There » de Haynes. C’est un film qui n’a pas connu le succès mais qui a pu être monté grâce à cette fondation entre les deux hommes. La série des Ocean 11,12, 13, était un contrat : les deux hommes devaient produire cette série des trois films en échange de faire des films qui risqueraient de ne pas marcher.
Sa deuxième entreprise est une sorte de collectif appelée F64 monté avec lui, Jonze, Payne, Russel. L’idée était de faire des films entre eux. Donc Sodeberg est un rare à avoir alterné les films à petit budget et gros budget.

La troisième option est le secteur indépendant. Soit parce qu’ils n’ont pas réussi à passer dans le secteur hollywoodien. Comme exemple, on a Tod Solondz avec son premier film « Bienvenue dans l’age ingrat », qui a très bien marche. Ensuite, il a essayé de travailler à Hollywood avec Universal et son premier film sera « Hapiness ». Cinéaste qui est incapable de s’intégrer à Hollywood. Jarmusch, Tod Haynes ou Gus can sant s’appuient sur un public étranger.
Kelly Reichardt veut faire que des films a petit budget et donc de s’adresser à un public très restreint. Le film qui l’a révélé au public français est « Ode ». Avec ce film, elle a trouvé un financement avec « Film science » lui permettant de financer son deuxième film. Elle travaille sur des personnages marginaux, hors du rêve américain. Il y a donc une association entre choix esthétique et le fait de ne pas arriver à ses buts.
Kelly Reichardt a réalisé « Old joy» qui est une sorte de road movie un peu « foireux » car il prend son temps à démarrer, refus de montrer l’évolution des personnages. Elle veut « travailler sur des petites choses que je connais sur des choses intimes. Elle reçoit 20 000 euros pour son deuxième film à sundance. Elle a un parcours de cinéastes totalement indépendant. Soit avec son fond à elle soit avec des producteurs à petits budget.

Extrait de « Wendy and Lucy » avec Michelle Williams (DAWSON).
Extrait 2 : au supermarché.
Sur cette scène, il manque le rythme, le cadrage et la distance ne ont pas conforme. La scène ou la police devrait arriver et qu’il y ait la confrontation entre la police et la jeune femme n’existe pas. Au contraire, on a eu une scène super calme ave une musique très calme. On ne voit jamais l’employer qui l’a guette. Ici, on devrait avoir un montage alterné avec des plans sur la fille et des plans de l’employer hors ici on a rien. Du cou, on prend le temps de nous planter le décor sur le supermarché. De plus, c’est l’employé qui pose les questions, la police ne fait rien. La police est présentée comme une loi un peu absurde. Ici, on s’éloigne complètement du schéma narratif de l’individu. Ellipse de plusieurs moments importants.

Conclusion : Quand on attendrait qu’il y ait une crise narrative, on les retarde et on les mets à distance.
Richard Linklater est aussi un minimaliste. Lui aussi fonctionne en groupe sur le model de troupe de théâtre. Il travaille notamment avec Hawkes. Il veut échapper au principe d’efficacité. Il n’a pas fait d’école de ciné et refuse certaines phrases. Comme « ou est le gros plans sur ses mains ? » et « ce scénario marche pas, il n’y pas de tension dramatique ». Son idée de la virtuosité n’existe pas, ce n’est pas Nolan. Ce qui l’intéresse c’est le travail avec les acteurs. Son premier film s’appelle « il est impossible d’apprendre à planter des choux juste dans les livres » en 1988 et en 1991 « Slacker » traduit par glandeur, paresseux. Cette une histoire qui se passe sur 24h, c’est un récit construit entièrement sur la rencontre. On ne suit jamais une ligne narrative fixe.
Extrait de Slaker, Linklater, 1991

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