L1 Cinéma Audiovisuel : Echange de cours

Forum dédié à l'échange de cours entre les étudiants de L1 Cinéma Audiovisuel des élèves de la Sorbonne Nouvelle.


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cinema américain independant d'aujourd'hui cours du vendredi 15 avril

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sandra elie


Petit joueur, mauvais élève.
Petit joueur, mauvais élève.

Correction du partiel.
Extrait de « Female trouble » de Waters. 1970
Il décide de jouer sur les catégories fragiles comme l’enfance. C’est le premier a joué avec ce dont on n’est pas censé s’occuper comme la scène de l’enfant qui pique une crise. Il y a toujours un franchissement des limites et une ambigüité. Cela prend aussi la suite du cinéma d’exploitation. Le projet de Bully était de faire un vrai team movie.

Larry Clarck
Il né en 1943 et commence en tant que photographe. Il a fait deux grands bouquins photos. Puis, il réalise « tennage lust » qui filme des ados presque nus ou totalement nus. Dès le début de son travail en photographie il travaille avec l’intime qui consiste à rentrer dans le quotidien des gens et le tabou comme filmé des jeunes nus. Son premier film est « Kids » en 1995, qui fait scandale puisque le but du jeune est de depuceler toutes les jeunes filles hors il est séropositif. Il choisit des ados qui ressemblent à des enfants physiquement. Il a Co écrit un film avec le prodige Harmony Korine né en 1973.
Extrait de « Gummo » de Korine, 1997.
Premier film réalisé par Korine. On suit deux adolescents dont l’unique occupation est de tuer des chats sauvages pour en faire des fourrures. Il y a un vrai travail sur l’effet de réel comme si c’était un film de vacances tournées entre amis avec des cadrages mal adroit. Il est allé tournée dans sa ville natale à Nashville. Il a écrit des petites scènes puis ensuite il les a relié les unes avec les autres. Il fait en même temps un documentaire. Son but est « de mettre en scène un événement chaotique ». Ce qui est très important est la question de la réversibilité. Porosité entre le réel et la fiction et entre ce lui qui film et celui qui est filmé. Il y a des séquences beaucoup plus fortes. La figure innocente de l’enfant est totalement remise en cause. On a des sortes de petits cow boy( enfants). Grand travail d’improvisation avec les acteurs. Les enfants lancent des mots sans savoir vraiment ce que cela veut dire, on le voit lorsqu’il regarde la caméra. L’idée est que l’on va nous mettre dans une situation que l’on n’a pas envi de voir.

Extraits de « Happiness » Solondz.
Produit par Good machine internationnal.

Le second extrait parle d’un papa amoureux du copain de son fils qui a 8ans.

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