L1 Cinéma Audiovisuel : Echange de cours

Forum dédié à l'échange de cours entre les étudiants de L1 Cinéma Audiovisuel des élèves de la Sorbonne Nouvelle.


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cinema americain d'aujourdui

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1 cinema americain d'aujourdui le Ven 11 Mar - 9:44

sandra elie


Petit joueur, mauvais élève.
Petit joueur, mauvais élève.
Suite à l’extrait de « Pulp fiction »
Le courant indépendant qui est celui du « pulp ». Ce genre touche un public intellectuel et populaire. A partie de la, on modifie la stratégie, qui est la stratégie qui consiste de distribuer les films peu à peu et de laisser faire le bouche à oreille. Il s’agit de la Platform Release.
• 1933 : Miramax rachetée par Disney
• New line rachetée par Turner (filiale de Warner)
• Sony ( Columbia) crée Sony pictures classics
• Twentieth Paramount Fox crée Fox Searchlights.
• Paramount Pictures crée Paramount Classics
• La Fox crée Fox Searchlights
2002: Universal rachète Good Machine: Focus Feature (Brokeback Mountain, Lost in translation)
2003 : Warner Bross crée Warner Independant Pictures ; Artisan rachetée par Lion’s Gate Entertainment.
Le secteur indépendant va perdre de leur indépendance.
1999 : American beauty partage des thématiques un peu sombres.
Les tensions Miramax / Disney :
1995 : Miramax choisit de sortir du film « Priest », Disney est furieux début de la brouille. Mais le vrai scandale arrive avec « Kids », un film très sombre avec un groupe d’adolescent, dont un surtout qui est séropositif montrant des scènes très choquantes. Miramax doit céder et racheter une nouvelle société pour distribuer le film. Cette société s’appelle Shiming Excalibur Pictures.
Turner/Cronenberg
« Crash » sort 6 mois plus tard que prévu du à l’histoire du film : avoir des rapports sexuels pendant un accident. Bide du film.
« Happiness » : plusieurs histoires qui se mêlent. Ce film est produit par une société indépendante appelée October film.
Nouvelle société The weinstein company qui a distribué « le discours d’un roi ».
Nouvelles perspectives :
• Regroupement : Independant distribution. Partners : Samuel Goldwyn, Fireworks Pictures, Stratoshpere Entertainement
• IFC films : Day and date strategy
• Intégration verticale : Magnolia Pictures
• 2929 : Landmark theaters
• InDiGent : independant digital Entertainement : 1999 -2007
• Auto distribution : « Party Girl »

« Bubble » est un film Indigent. La stratégie de Day and date est de sortir le film dans les salles de cinéma, en dvd et sur internet. Le film a été un succès, on peut constater que le fait de sortir le film sous différents moyens ne diminue pas forcement les entrées au cinéma.

Les narrations minimalistes : ce ne sont pas des récits structurés. Comme le dit Hitchcock : « Drama is life with the dull bits cut », donc faire un film qui marche, c’est enlever les moments ennuyeux. Contrairement à lui, Jarmush pense qu’il est important de laisser ces moments ennuyeux.
L’investissement affectif su spectateur : Tout d’abord on a le détachement avec des personnages distanciés ou bien l’exact inverse c'est-à-dire l’état limite ou l’on joue avec l’hystérie du spectateur.
Cassavetes: I don’t direct the film. I set up an atmosphere and the atmosphere directs

Warhol n’a jamais vraiment sorti ses films dans les salles. Il est passé essentiellement dans les films. Un de ses films connu s’appelle « Sleep ». Ce film traite sur 9heures de sommeil. Avant ce film, il a fait « Empire », ce film vise l’empire pendant plus de 9heures sur le jeu de lumière. Le refus de la structuration du temps, refus de manipuler par le montage. L’esthétique du plan long est reprise par beaucoup de cinéastes indépendants. L’idée pour Warhol est de filmer le temps qui passe. C'est-à-dire qu’on ne touche pas à la caméra et on film ce qui se passe. Le grand principe de ce cinéma est de nous sortir de la fiction pour nous mettre dans le réelle.

Extrait de Faces de Cassavetes.
1957, il tourne le film en caméra porté avec très peu d’argent. Ce film à l’impression d’être un tournage de la vraie vie. Il laissait les acteurs improvisés ne donnant que des petites directives. C’est d’un mari et sa femme en pleine dispute alors qu’ils ont beaucoup bu. Ce récit met mal à l’aide du à la dispute, le spectateur n’a pas forcement envie de voir une telle scène. Ici, on est au bord de l’hystérie. De plus, il transgresse les règles d’Hollywood avec des mouvements de caméra agitées, le but est de mettre un microscope sur les émotions. L’essentiel pour, lui est de donner une grande marge d’improvisation aux comédiens. Il y a aussi le refus de la bonne distance (soit trop près ou soit trop loin).
Extrait de Gloria de Cassavetes
Le rôle de la femme est joué par sa propre femme, Gena Rowlands.
Extrait de The indian Runner de Sean Penn
Scène de diner. On bascule très rapidement d’une atmosphère légère et plutôt comique jusqu’à un état d’hystérie. A travers l’interprétation des acteurs on assiste à une situation de mal être. Le mal à l’aise qui est mis en scène ici est purement moral.

Jarmusch : «pourquoi faire des films? Pourquoi ne pas se contenter de regarder la vraie vie du réelle ? » Ici on remet en cause les codes hollywoodiens du récit. Il travaille donc les moments d’ennuie.
Extrait de Permanent Vacation de Jarmusch
Ce film remet en cause l’idéologie américaine. Les personnages que nous montre Jarmusch n’ont pas de but précis. Cet extrait met en scène un danseur qui danse sur une musique de jazz. Le but du jazz est d’improviser. Il y a un moment absurde ou rien ne se passe.
Extrait 2 : L’arrivée des immigrés dans le quartier des affaires.
Extrait de Strangers than paradize, Jarmusch, 1984.
Il faut appliquer des choses bales et y voir quelque chose de différent. La ou l’on attend des grands plans en extérieur, on reste en intérieur. Et on nous montre des choses ou rien ne se passe. Exemple de cette scène ou l’on voit les personnages dans le cinéma entrain de regarder une scène de Kung Fu. Jarmusch film les acteurs entrain de regarder la scène et non pas la scène de Kung Fu en elle-même, du coup on entend que els bruits mais on ne voit pas les images. La encore, on film ce qui n’est pas intéressant.

Extrait de Down by law de Jarmusch
Séquence d’évasion. Cet extrait ne raconte aucune histoire, il pose le décor de manière très large. Ne jamais s’arrêter sur l’événement qui mérite de l’attention.

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