L1 Cinéma Audiovisuel : Echange de cours

Forum dédié à l'échange de cours entre les étudiants de L1 Cinéma Audiovisuel des élèves de la Sorbonne Nouvelle.


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Cinéma de femme ou point de vue féministe-Lundi 17h-18h30-Mr Broda (cours du 14/02 au 14/03)

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Solene Cauty


Elève dissipé.
Elève dissipé.
Dossier à rendre le 11 avril.
Le 4 avril, de 12h à 14h , à la Cinémathèque Universitaire, un film de Dulac et le documentaire de Jonathan Broda.


Gender Studies: courant de recherches universitaires venant de Londres ou NY, qui naîtra vers le milieu des 60’s : Cultural Studies, qui étudie les médias de masse, ce qui intéresse le plus grand nombre, car programme jugé populaire. Étudier les choses qui ne sont pas vues comme nobles.
Bender Studies vers 70’s, étude de genre, la réception. Ouverture vers la sociologie, l’histoire culturelle. 1% des films qui sont réalisés par des femmes. Katherine Bigelow cf. Oscars.
Existe-t-il un cinéma de femme ou un cinéma d’homme ? La question qu’il faut se poser est : question du point de vue, de la discursivité ? Festival international du film de femme de Créteil.
Centre audiovisuel Simone de Beauvoir. Vers les 80’s à la Fémis : loi sur la parité. Jusqu’en 1980, le viol n’est pas en crime : fait évoluer la société. Entre 1965 et 1975, il y a un fort militantisme. 9 femmes ont posé des gerbes sur la femme du soldat inconnu. Naissance MLF.
Le féminisme est une idée qui jaillit autour de la Révolution Française, au Siècle des Lumières. La guerre mondiale a également un effet émancipatoire sur les femmes : permettre de prendre la place des hommes.
Le Deuxième Sexe, Simone de Beauvoir, 1949, naissance du féminisme moderne, qui se précise au XIX. Le terme de « féministe » apparaît en 1837, concernant l’attitude de ceux voulant l’égalité des droits homme/femme. Visée émancipatrice qui lutte contre une vision monothéiste, subversif.
Au XX, vague d’émancipation liée aux guerres mondiales. La place des femmes au cinéma a été réfléchie. Dans les années 20’s, s’emparent du cinéma de façon pédagogique, en 40’s de façon militante, en 70’s de façon militaire.

Bibliographie
Le féminisme, Andrée Michel, PUF
Histoire du Féminisme Français du Moyen Age à nos jours . M. Albistur et D. Armogathe.
Unité Ouvrière Flora Tristan, 1843.
La Commune : Histoire et Souvenir Louise Michel
Mémoire d’une Jeune Fille Rangée , Simone de Beauvoir.
Tamy Williams, Germaine Dulac, n°33 de 1895 (AFRHC)


Filmographie
Geneviève Sellier a coécrit avec N. Burch La drôle de guerre des sexes du cinéma français. (traite de la nouvelle vague, des personnages féminins représentés de manière machiste, phallocrate.
Laura Mulvey, Visual and Other Pleasure. En 1975, a publié un article ou elle n’hésite pas à dire qu’à Hollywood l’image de la femme est dégradante, patriarcale, n’est qu’un objet de désir.
Annette Kuhn, Women Pictures. Tentative de faire une liste des cinéastes féminines.

1793, Olympe de Gouges, femme d’origine aristocratique qui se fera couper la tête. Écrit la déclaration des droits des femmes « si la femme a le droit de monter à l’échafaud, elle doit pouvoir monter sur la tribune. »
1804 : Code Napoléon (:cde civil). Femme qui doit rester dans la sphère privée.
1848 : naissance du mouvement suffragette. Journal : La Voix des Femmes dirigé par Eugénie Niboyet. On va tenter de faire élire des femmes mais c’est un échec.
1871 : La Commune. Andrée et Louise Michel, symbole féminisme de la commune de Paris.
1880-90 : apparition des idées marxistes, lutte des classes qui engendra lutte des sexes, le féminisme commence à rayonner, création du clivage entre les femmes marxistes et les autres. Féminisme radical/modéré.
1896 : 1er Congrès féministe international [coucou je t aime (maman) ] organisé par la ligue française pour le droit des femmes par Maria Pognon.
1897: Création de LA FRONDE (Marguerite Durand : figure incontournable) , journal traitant du féminisme, non mixte. (autre journal : La Citoyenne par M. Auclert). Marguerite Durand est journaliste professionnelle. Le 1er numéro est tiré à 200000 exemplaires.
Valentine de Saint Point, danseuse et artiste, avant-gardiste, Le Manifeste de la femme futuriste, femme dont le mari était Canudo. A aidé la Croix Rouge pendant la guerre, puis a dansé aux USA. Enfin, elle s’installe au Maroc et se convertit à l’Islam.

Colette a très tôt écrit sur le cinéma et a fait les premières grandes critiques, c’était une femme très pertinente, elle est dotée d’un regard moderne. A essayé d’écrire scénario pour Musidora (jouait film feuillade)
Mary Pickford jouait un personnage habillé en blanc, vierge, c’est une figure très positive, totalement opposé à Theda Bara, toujours habillée en noir, causait perte et mort des hommes, manipulatrice et perverse. Femme maman ou putain. Dichotomie/ opposition. Théda Bara : VAMP/ femme fatale.
1914-1918 : près de 10.000.000 de morts. Les femmes vont faire tourner la nation. Postes réservés aux hommes sont pour les femmes. Aboutissement : pas de place pour les femmes françaises.

Le cinéma est un art dont les femmes peuvent se servir pour s’exprimer. Pour trouver la 1ère femme cinéaste, on cherche un film dont les éléments changent des films d’homme, mais il faut regarder « hier  avec les yeux d’aujourd’hui ». Alice Guy est une pionnière, elle a réalisé entre 400 et 600 films, quasiment que des courts-métrages, entre 1896 et 1920. Elle a une double carrière : une française et une américaine. C’est aussi la 1ère femme cinéaste aux USA. On ne connaît pas vraiment son rôle, si elle écrit, ou monte… elle fait partie du cinéma des premiers temps, elle fut aussi assistante de Léon Baumont. Il va lui donner le poste de directrice de la production Gaumont. Elle supervisera près de 2000 films. On peut alors la placer au même range que Méliès, Zecca… pour l’importance de la création. Alice Guy : 1873-1968, parents chiliens venus en France pour sa naissance. Elle est engagée en 1894 chez Gaumont et dirige la production deux ans plus tard. la Fée aux choux, un des premiers films de fiction. Elle utilise à partir de 1902 le chronophone de Gaumont. Elle filme un chanteur en train de chanter avec image et son (ancêtre du clip). la vie du Christ 1906, film à gros budget car présence de 600 figurants. Rencontre Herbert Blaché en 1907, spécialiste du chronophone. Ils se marient et elle le suit un an plus tard aux USA. Ils tentent de vendre le chronophone, ce qui ne marche pas. Elle lance le SOLAX, avec un plateau de tournage, elle réalise et produit des films, jusqu’à 10 films par mois (films d’environ 10mn)
Dick Whittington and his cat, film gros budget. Déclin des films Solax avec la guerre. Le studio ferme en 1917, elle divorce de son mari infidèle. Revient en France en 1922, mais ne retrouvera pas de travail dans le cinéma, ses films français disparaissent parmi les films français mal archivés. Après la 2nde Guerre Mondiale, elle écrira des livres pour enfants sous le nom de Guy Alix. Il y eut au moins 3 films sur elle, téléfilm réalisé par Caroline Hupert dans les 80’s. en 1981, Mitterand : désigne ministre de la condition féminine : Yvette Roudy. Création du CAS de Beauvoir. Le féminisme devient quelque chose d’institutionnel. looking for Alice + 8 courts-métrages.
A house divided : problème conjugal, importance des personnages féminins (1913), mise en place d’ellipses. Mésentente, présence des femmes au travail.
Matrimony Speed Limit, 1913, 9mn. Gros plans, plans sur extérieur avec de légers mouvements de caméra. Le cadre montre le désarroi des personnages et la profondeur de champ montre la fuite dans la forêt. Montage alterné, suspense, alternance entre intérieur et extérieur. Il est rare que le personnage principal soit une femme, personnage qui n’est pas manichéen, ici femme normale et banale.

Theda Bara et Mary Pickford : star system, personnages archétypes.

Musidora 1889-1957
cinéaste française, actrice qui devient réalisatrice (même modèle aujourd’hui). Mère féministe peintre, père théoricien du socialisme français. En 1912 elle partage l’affiche avec Colette au Bataclan, elle commence à faire des films deux ans plus tard. Minne en 1915, sérial en dix épisodes, elle s’appelle Irma Vep, c’est une vampire qi joue le rôle d’une femme fatale qui règne sur une société secrète. Film qui provoque la fascination. Feuillade l’intègre également dans son sérial suivant ; Les Judex. parallèlement à cette carrière d’actrice, elle réalisera à partir de 1916 (elle fera des films pour Colette). Elle épouse un espagnol qu’elle suivra dans son pays, om elle réalise 4 films. Elle revient en France dix ans plus tard et fera une apparition dans Le Berceau de Dieu. Elle devient une mascotte surréaliste dans les 20’s. 30’s, elle devient prof au conservatoire, puis se consacre au théâtre. Enfin, elle aidera Henri Langlois à la fondation de la Cinémathèque Française.


Loïs Weber
1ère femme qui, en 1914, a réalisé un long-métrage aux USA, elle était mariée à un réalisateur, ils auraient coréalisé ensemble une centaine de films. Elle a joué et produit, célèbre Where are my children, qui traite de la régulation des naissances. Elle divorce dans les 20’s, et aborde thématiques controversées telles que la peine de mort.


Francis Marion a écrit près de 150 films, mais elle en réalisera très peu. Loïs Weber l’a fait entrer dans le métier, devenue la meilleure amie de Pickford. Elle est la 1ère femme à avoir gagné un oscar pour The Big House et The Champ , travaille à la MGM avec Irwin Thalberg.

Jeannie MC Pherson, femme deCécil B de Mille, rentrée dans le métier par l’intermédiaire de son mari, a joué dans environ 140films, a écrit environ 130 films dont 40 pour son mari, qui est également un pionnier. On perd sa trace dans les 20’s, et on la retrouve dix ans plus tard en Italie.

Ruth Ann Baldwin a travaillé chez UNIVERSAL, faisait des westerns, a écrit environ 30 scénarios et réalise environ 12 films.
Germaine Dulac
Numéro hors-série de 1895
1882-1942 (certains voient la mort liée aux évènements du Vel d’Hiv, cf. théories de S. Flitermann-Lewis). A milité pour que le cinéma devienne un art, a écrit quelques pièces de théâtre, puis s’est dirigée vers le cinéma au milieu de la seconde guerre mondiale. A participé à des mouvements d’avant-garde féministes, a divorcé, était p-e bisexuelle, certaine modernité. A fait partie des pionniers des avant-gardistes. Ricciotto Canudo, rejoint par Louis Delluc. Jean Epstein, Abel Gance… pas aimée car différente, statut privilégié mais particulier. Fait conférences sur le cinéma dont certaines ont été éditées, en avance sur son temps. Intéressée par films avant-gardistes et abstraits. Animatrice pluridisciplinaire, critique… « le cinéma doit être la musique des yeux ». Dulac reste dans l’histoire du cinéma surtout pour 3films. la Cigarette en 1918. la fête espagnole, écrit par Louis Delluc. la Belle dame sans merci de 1920. Henri Langlois : certains des films français des années 20 peuvent être rangés dans la catégorie impressionniste, et s’il y a un premier film impressionniste, c’est celui là. la souriante Mme Beudet, enfin un film qui montre un point de vue féministe. 1927: La Coquille et le Clergyman, écrit par Antonin Artaud, faisant partie du mouvement surréaliste. 1er film surréaliste (Un chien andalou sorti en 1928). Son dernier film : Le Cinéma face à l’Histoire. Ses films : 6 moyens métrages, 6 longs-métrages, 5cour métrage et un sérial (6´40). Se lance en tant que membre dans la SAF (Société des Auteurs de Films), en devient trésorière en 1919. Intègre le CASA en 1921. Veut voir le cinéma comme autre chose que du divertissement. Devient critique cinématographique au magazine La Fronde, de Marguerite Durand, elle crée une revue se nommant Schéma, mais il n’y eut qu’un numéro. Veut donner « plus d’espace aux sensations et au rêve », ce qui en fait une cinéaste moderne. Pas aimée du grand public ni des surréalistes. disque 957 ou Thèmes et Variations (les deux vers 1929) ou études cinégraphiques sur une arabesque. la germination d’un haricot.
A fait des films d’illustrations de chansons, ancêtre du clip.
Citations : « captation de l’insaisissable »
« (…) art du mouvement et de la lumière, le musicien joue avec le son tout comme le cinéaste joue avec les images »


Dorothy Arzner
(environ 20 films entre 1927 et 1942) est la première femme acceptée dans la Director Guild of America : syndicat des réalisateurs. Laura Mulvey est une théoricienne anglaise qui a écrit Visual Pleasure and narrative cinema, critique du patriarcat. Au cinéma les femmes américaines sont vues comme des objets, idée que tous les spectateurs sont des hommes; Patriarcat du cinéma. Arzner se retrouve au milieu d’hommes qui tournent de la même façon, elle va faire différemment. La femme prend alors de l’importance dans ses films, elle reste la cinéaste la plus prolifique des USA. Dans les 70’s, les women’s studies, cf. Gender studies, venant elles mêmes de Cultural Studies. Premier domaine de recherche de nature méthodologique, lecture féministe du cinéma. Études des dispositifs , quelle est la démarche cinématographique véritable?
La deuxième démarche relève plus du militantisme, on tente de valoriser le cinéma des femmes, mais aussi des cinéastes plus contemporaines. Enfin, les recherches d’ordre historique : relecture systématique du cinéma classique, patriarcale…
1897-1979, elle a réalisé le premier film sonore féminin en 1928, Manhattan Cocktail, femme qui possède une véritable aura, véritable cohérence dans son œuvre, autour de la dénonciation de la place de la femme. À la Paramount, elle rencontre William C. De Mille, elle est d’abord engagée comme dactylo, puis lectrice de scénario, puis scripte, puis assistante-monteuse, chef-monteuse. Elle participe à la féminisation du métier. Elle devient célèbre grâce au montage du film Blood and Sand, un film de James Cruze, avec Rudolf Valentino. Elle considère qu’il n’y a pas assez de cinéma de femme. La COLUMBIA lui propose de réaliser chez eux, elle tente de quitter alors la Paramount, mais celle-ci ne veut pas la perdre, elle réalise donc chez la Paramount. Elle fera 3 films muets , son premier film en 1927 s’appelle Fashions for Women. Get Your Man, avec Clara Bow. Son second film sonore : The Wild Party, difficultés pendant le tournage, elle décide de bouger les microphones, c’est sur ce tournage qu’a été inventée la première perche. avant le Code Hays, elle se retrouve ici en nuisette à côté d’un homme, impensable quelques années plus tard. Sara and Son, triomphe commercial et qui lui permettra de s’imposer véritablement à Hollywood comme quelqu’un qui sait ce qu’elle fait et sait ce qu’elle veut. Hommage en 1975, Prix d’Honneur, dont notamment Robert Wise : « vous êtes l’une des pionnières en ce qui concerne les droits de contrôle du réalisateur sur son film » . Elle rentre dans une période faste. Elle réalise un film Paramount and Parade sur la Paramount. 3 autres films. 1933, Christopher Strong, avec Catherine Hepburn. 1934, Nana. En 1936, Craig’s Wife. The Bride Wore Red. elle devient une cinéaste impliquée, pour la section des femmes soldats de l’armée américaine, et elle réalise First comes Courage en 1943. Elle fait ensuite du documentaire, de la pub , des séries… elle devient prof dans différentes facs, notamment à la UCLA, un de ses élèves était Francis Ford Coppola dans les années 60’s. positif, n° 341-342, article de Ginette Vincendeau.
Women’s picture : ce sont des films pour les femmes, mélodrames ou drames sociaux, , voir des films noirs qui ont our point commun l’étude d’un personnage central féminin, Georges Cukor, Mickael Curtiz (Female) , J.L Mankiewicz (All About Eve) ou Douglas Sirk ont fait ce genre de film.



Ida Lupino
1914-1995
Le féminisme. Victime du système qui l’a vite condamnée au silence. Pierre Rissient essaiera de redistribuer ses films dans les années 70’s, mais mauvaise idée, car jugés trop mélodramatiques et démodés, qui ne reflétaient pas vraiment les années 70. Fassbinder : fanatique absolu de Douglas Sirk, un des cinéastes les plus féministes.
Thématiques féministes très présentes. Jacqueline Audry a fait des films dans la même période, a souvent adapté Colette au cinéma, pas la même maîtrise que chez Ida car trop académique et conformiste. Recherchait dépouillement et nudité chaleureuse, tendresse, qu l’on pourra trouver chez d’autres cinéastes américains de l fin des 40’s comme Joseph Losey avec The Boy with Green Hair, ensuite poursuivi par la Chasse aux Sorcières, a fini sa carrière en Angleterre. Cles héroïnes de Lupino n’essaient pas de changer le monde, pas de structure idéologique, pas de maîtrise du langage, essaient juste de survivre, elles ressemblent plus à tout le monde. Leurs origines sociales les mènent à la solitude car la vie les amène à être déplacées par les évènements. Comme des chroniques de l’aliénation, victoires sur la résignaton, sur le découragement, victoires individuelles plus que sociales. Juste montrer que le monde ne tourne pas rond.
Lupino issue d’une famille de comédiens, elle débute à l’âge de 10 ans au théâtre et à 14 ans au cinéma. Jouera jusqu‘à l’âge de 60 ans. Fonde avec Collier Young son mari une 1ère société de production se nommant Emerald Films, qui changera en The Filmakers. Collier Young était l’assistant du patron de la Columbia. Couple écrit et produit 8 films en 7 ans, dont 6 réalisés par Ida. Films de série B. après la crise de 1929 à Hollywood, on permettait aux spectateurs de voir deux films pour le prix d’un, donc besoin de films plus cours : Bmovie maximum 85mn. Héroïnes filles-mères, ouvrières violées, femmes manipulées, personnages brutalisés par la société. Acteurs devenant metteurs en scène sont très bons. Style presque documentaire. Après des films sans succès, la Filmakers se dissout. Dans les 50’s elle redevient comédienne, elle jouera dans La Maison dans l’Ombre de Nicolas Ray en 1952, ou dans The Big Knife; ou encore Why the city sleeps ? de Fritz Lang. Elle a travaillé avec les plus grands réalisateurs hollywoodiens. Not Wanted, avec Sally Forrest, qu’elle Co-scénarise. Never Fear, tjrs avec Sally Forrest. Peut être son plus célèbre film : Outrage , la vie après un viol. Hard, Fast and Beautiful , championne de tennis (Claire Trevor) manipulée par ses parents (mère : Sally Forrest) qui pensent profiter de l’argent qu’elle gagne. En 1952, The Hitch Hicker, photo par Nicolas Musuraca, un des plus grands maîtres du noir et blanc. En 1953, The Bigamist, elle joue elle-même dedans même si elle ne le souhaitait pas. The Troubles with Angels en 1966. Elle produisait des séries tv également, donc « Alfred Hitchcock présents ». Autre série : The Untouchables, ou encore The Twilight Zone. son dernier film est un téléfilm remake : Les Aventures de Mme Muire, à l’origine de J. L Mankiewicz.
Outrage : Au cinéma, le son tout sauf réaliste, ce qui compte c’est l’émotion. Pas vraiment de décors, montage alterné quand l’homme la suit, participe à la tension. Utilisation de la profondeur de champ, tant dans le rendez-vous au début (comme un split screen naturel) , que dans la poursuite. Dès la première séquence, on sent que celui qui tient la caravane est louche, on sait qu’il va arriver quelque chose. Dès le début, le couple est exposé aux regards de la société : quand ils veulent s’embrasser sur le banc mais que tout les en empêche, le cireur de chaussures et la vieille dame.
The Bigamist : personnage plus lisible et clair, complexité beaucoup plus chez l’homme
High Sierra :

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