L1 Cinéma Audiovisuel : Echange de cours

Forum dédié à l'échange de cours entre les étudiants de L1 Cinéma Audiovisuel des élèves de la Sorbonne Nouvelle.


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Mercredi 18h-20h Mr Wignesan Cours 5

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1 Mercredi 18h-20h Mr Wignesan Cours 5 le Ven 18 Mar - 13:18

Zoue Pelloux


Elève dissipé.
Elève dissipé.
PAF Cours 5

Vertigo

Décrypter, voir l'image et comprendre pourquoi le réal choisit ça plutôt qu'autre chose.
Spirale narrative, un éternel recommencement.
Après son internement en HP, recommencement. Voiture verte, panneau one way, restaurant, musée, puis fleuriste et enfin retrouve Judy. Spirale. Entre dans un hôtel, fenêtre droite. Vert de Judy contre rouge de Madeleine.
Split-screen récurrents chez Hitchcock.
Flash back de Judy → explique l'histoire. Autre point de vue que celui de Scotty.
Scène où il habille Judy. On sent la violence et la maladie de Scotty. La transforme en Madeleine. Il l'attend dans sa chambre d'hôtel. Amant qui attend sa maîtresse. Tout excité. Elle arrive. Jeu avec le miroir. Jeu avec Judy et Madeleine → présentée comme double. Elle va se rattacher les cheveux. Floue lorsqu'elle sort. Idée de fantôme. Idée de film fantastique. Le genre du film est inconstant. Dans le long baiser, avec le panoramique circulaire, montre un mouvement passé-présent avec l'étable de la mission espagnole. Montre le trouble total de Scotty.
Dernière chute dans la spirale. Accroche son collier. Même collier que celui du tableau du musée. Scotty retrouve les pieds sur terre.
Scène finale, remonte les escaliers, elle rechute, tombe à cause d'une bonne soeur. Hitchcock se moque de la censure.
Chutes à plusieurs niveaux dans le film. Scène animée de chute mentale.
Scène finale reprend la scène d'ouverture. Toujours sur le point de tomber. Pas d'avancée.

Revues des analyses vues en cours :

Spider-man : Que se cache-t-il derrière les métamorphoses? (Eviter de trop raconter)
Introduction : film de Sam Raimi, cinéaste indépendant, Evil dead, amour du second degré, invitation à lire au-delà des images. → je vais expliquer ce qui se cache, derrière le super héros se cache l'adolescent. Quel axe principal on va utiliser pour le voir? Histoire d'un jeune garçon qui traverse le miroir et qui va devenir un super héros. → Phrase poétique.
Développement : version chronologique (ce que fait le prof mais mal vu, lourdeur, répétitions) version linéaire, version thématique. Ici version thématique. Le super héros → l'adolescent, garçon qui devient un homme. 2 façons de voir l'extrait, en fonction de l'âge, … Le double, l'éveil, le changement, distance sonore avec sa tante, regard qui change, transformation du monde qui a l'air de s'ouvrir, construction d'une identité, …
Conclusion : dans la conclusion, il faut conclure. Super -.-'. Se réfère à la question. Ne pas se répéter. Il faut ouvrir en même temps que répéter. Oui cet extrait montre une tendance du cinéma américain à être lu à plusieurs niveaux.

Pour le premier partiel, une seule question posée. Peut-être trois questions pour le deuxième.
Il y a une logique dans une analyse. Chaque extrait a son propre modèle. L'extrait donne le plan. Il faut essayer d'être lisible, clair et compréhensible. Premier partiel : 06/04. Extrait de 3-4 minutes. En théorie montré 3 fois.

Taxi Driver

Martin Scorsese. Film qui fait reconnaître Scorsese dans le monde entier. Robert De Niro repéré. Film qui joue entre la forme classique du cinéma hollywoodien et un truc qui fait que ça se détache. Héros qui fait un genre de anti-héros, personnage qui se voudrait héroïque mais qui ne l'est pas. Encore dans l'esprit de la guerre du Vietnam, continue un peu sa guerre à New-York. Début classique, héros arrive dans un lieu, un peu décrit, parle peu, pas grand chose qui le montre, qui montre ce qui se passe dans sa tite tête. Cinéma moderne. Dès le titre, impression de mélange. Personnage qui se cherche, dualité en lui. Deux thèmes musicaux qui montrent l'état d'esprit troublé du héros, lumière rouge, agressive. Taxi qui sort d'une brume. Personnage perdu dans le film comme dans l'espace. Le héros ne voit pas le monde clairement → à travers le pare-brise. Début de l'action, mouvement de caméra ralenti après le générique. Violence sonore avec la sonnerie du téléphone + derrière un écho avec le dispatcheur. Echos des troubles du personnage. A besoin d'exploser. Côté mécanique « Anytime, anywhere ». Absence d'humanité, une part perdue à la guerre. Le cadrage commence à nous montrer le combat interne en lui via le surcadrage de la dispute entre 2 hommes en arrière plan. Des cris, brouhaha. Mouvement de caméra vers le haut. Le visage manque toujours mais on voit un écusson qui représente un gorille en costume militaire. Le plan sur le dispatcheur montre le trouble dans la tête du héros. Dans le garage : panoramique circulaire : passe derrière la caméra puis revient devant à la vin du panoramique. Un peu comme s'il tentait d'échapper à la caméra. Effet de style. Idée que le personnage de Travis tente d'échapper à son monde, à sa situation. Dans le film, il va tenter d'échapper à sa vie, veut devenir un héros. La caméra montre un monde triste, un monde mécanique, le chauffeur est confondu avec son taxi. Taxis qui se font réparer, lui aussi est cassé. Tape sur le coffre d'un taxi, fait penser à une ellipse. Quand il sort, petit fondu enchaîné, donne une impression d'insaisissable. Fluctuant. Changement de thème musical. Musique sombre suite au fondu enchaîné.
Analyse : voir pour mieux comprendre le film. Analyser → voir un film.
Fondu sonore entre la rue et la chambre de Travis. Sac militaire, drapeau nord vietnamien. Voix des voisins qui se disputent : reflètent son conflits intérieur. Panoramique circulaire qui montre la chambre de Travis un peu comme une prison. On commence par voir que la tête de Travis. On entend son journal intime qu'il est en train d'écrire. Circulaire qui montre un côté fermé, enfermé dans sa tête, chambre qui fait penser à une cellule, petit lit, barreaux, petit mobilier.
Sortie nocturne. On montre le taxi fragmenté comme pour montrer la fragmentation de Travis. Panneaux au deuxième plan « massacre » et « fascination », Travis perdu entre deux états d'âme, deux humeurs, deux facettes de sa personnalité. Fragmentation = pas entier, il est pas bien. GP sur le rétroviseur, pas de reflet. Reprise de figures qu'il y avait dans le générique d'ouverture. Bitume noir qui montre la nuit dans laquelle il rentre. Prostituée avec un client qui montent de le taxi. Ne ferme pas les vitres entre le chauffeur et les clients. Sorte de split screen. Montre cette envie d'amour. Style hitchcockien.
Ellipse : passagers ne sont plus dans le taxi. On nous montre deux fois la bouche d'incendie qui crache de l'eau. Montre ce qu'il se passe dans le taxi entre les deux passagers. Miam miam miam ><. Eau purificatrice. Idée de revoir le monde. Retour dans le garage. Seul dans son taxi. Mécanique. Bruit quand il prend des médicaments : comme s'il devenait une machine. Rodateur : côté mécanique. Après une journée de travail, commence une nouvelle routine. Va dans un sexshop « Show & tell ». Encore un gamin, vient apprendre le monde. Bruit agressif. Passe d'une ambiance à l'autre, d'une ambition, d'une envie à l'autre. Toujours l'écusson sur son bras. Va draguer la caissière du sexshop alors que ça paraît étrange. On voit toute sa dualité. L'impression qu'il parle à quelqu'un d'autre, à la statue à côté, la Vénus de Milo, toute blanche. Il y a partout du pop-corn. Un peu improbable dans un sexshop. Montre un peu le désordre de Travis. Dans le terme pop-corn → porn. Derrière lui, un projecteur. Écran juste derrière lui. Dispositif cinématographique, malgré qu'il tente d'échapper à la caméra. Dans la salle, devient spectateur. Magazine que lit la caissière « Your money affect your sexuality ». Il est l'objet du film, la personne passive.

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